Le tableau de bord Eaternity Gastro — Comment il fonctionne

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Un chiffre carbone sur lequel vous pouvez agir

La plupart des outils de durabilité alimentaire livrent un seul chiffre pour l’ensemble de votre exploitation. Il tient sur une diapositive et ne sert à rien en cuisine, car rien de ce que fait un chef ou un acheteur ne le fera bouger.

Ce tableau de bord est conçu à l’inverse. Chaque chiffre s’ouvre — du total du groupe jusqu’à une seule tomate, et inversement. Voici comment cela fonctionne, dans l’ordre où les questions se posent habituellement.

Commencer ici

Avant qu’un chiffre ait un sens, il faut savoir ce qu’il contient

Une empreinte calculée à partir de 60 % de vos données d’achat n’est pas une empreinte. C’est une estimation avec une virgule — et elle paraîtra toujours flatteuse, car les factures manquantes sont des émissions que personne n’a comptées.

C’est pourquoi les filtres viennent en premier et non en dernier. La couverture, les sites inclus, la période, et si l’on compte ce qui a été produit ou ce qui a été vendu : tout cela est établi avant qu’un seul graphique n’apparaisse.

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Données complètes100%
Jun 29 — Jul 29

Ce sont les commandes du produit — ouvrez-les.

L’exhaustivité précède chaque chiffre, avec le périmètre, la période et la base de calcul utilisée. Ouvrez les sélecteurs — le même périmètre s’applique à toutes les vues ci-dessous.

Chaque indicateur arrive avec son évaluation. Un chiffre seul appelle la question « est-ce bien ? » ; un chiffre assorti d’une note A–E et d’une comparaison y a déjà répondu.

Trouver la cause

Ouvrez le total jusqu’à atteindre quelque chose que vous pouvez changer

Un chiffre de groupe indique l’ampleur du problème. Il ne dit jamais quoi faire lundi matin. Ici, chaque chiffre se décompose — par niveau, par catégorie, et jusqu’à la ligne d’achat qui l’a provoqué.

Cette décomposition permet à un même jeu de données de servir deux publics. La direction durabilité rapporte le total du groupe ; un chef ouvre le plat correspondant et découvre que les tomates viennent de serres espagnoles. Même chiffre, deux lectures utiles.

La même mesure au niveau de l’ingrédient, de la recette, du plat, de la ligne de menu, du site, du pays et du groupe — et la répartition par catégorie qui montre où se concentre réellement le poids. Dans la plupart des cuisines, une petite partie de la carte représente l’essentiel des émissions.

Les achats, avec les émissions que chacun a générées et leur évolution par rapport à la période précédente. C’est ici que la durabilité cesse d’être un objectif pour devenir une ligne précise dans une commande fournisseur.

Au-delà du carbone

Un menu se juge à plus que son empreinte

Réduire le carbone est simple si c’est la seule chose que l’on mesure : servir moins, servir moins bien. Personne ne souhaite ce résultat, et c’est pourquoi le climat n’est ici qu’un axe parmi plusieurs.

La consommation d’eau, la qualité nutritionnelle, le bien-être animal et le risque de déforestation sont mesurés au même titre que le CO₂, et l’ensemble du tableau de bord peut basculer sur l’un ou l’autre via le sélecteur en haut. Chacun se présente comme une valeur assortie d’une note A–E, comparable entre plats, sites et pays.

La consommation par catégorie face aux bandes de référence de la Planetary Health Diet (EAT-Lancet), résumée en un score. Elle répond à une question que le carbone ne peut pas traiter : cette alimentation est-elle bonne pour ceux qui la mangent ?

La source de protéines est le levier le plus puissant sur l’empreinte d’un traiteur ; elle a donc sa propre vue — votre répartition végétal/animal par catégorie, face à la moyenne du secteur.

Prouver les progrès

Un objectif n’est réel que si l’on voit l’écart se réduire

La plupart des engagements se révèlent manqués en fin d’année, quand il n’est plus temps d’agir. Ici, l’écart entre votre situation et votre promesse est visible chaque mois.

L’impact quotidien montre la forme d’une semaine de service ; la tendance mensuelle répond à la question que pose réellement une direction — cela baisse-t-il, et de combien ?

Votre performance face à la moyenne du secteur, avec l’objectif projeté. Réalisé et ambition sur un même axe.

Le progrès a besoin d’un point de référence. Les résultats sont comparés anonymement à des exploitations similaires, et à votre propre période précédente — souvent la comparaison la plus juste, car elle compare ce qui est comparable.

Et parce que la plupart de ceux qui ont besoin de ces chiffres ne se connecteront jamais, chaque cuisine produit un PDF mensuel en trois versions : une pour les convives, une pour le client, une pour votre équipe. Toutes issues des mêmes données, afin que l’affiche du restaurant et la revue trimestrielle du client ne puissent pas se contredire.

Sur tous les sites

Quatre cents cuisines, un seul jeu de données

Tout ce qui précède doit tenir lorsque des centaines de sites répartis dans une douzaine de pays ont chacun leurs chefs, leurs clients et leurs obligations de reporting.

Les groupes d’accès reproduisent votre structure réelle — pays, région, client, site — et les droits s’héritent le long de cet arbre. Un chef de site voit sa cuisine, un responsable régional sa région, la direction groupe l’ensemble. Un jeu de données, découpé selon les responsabilités.

Voyez-le avec vos propres plats

La version utile de cette démonstration utilise vos recettes, pas nos données d’exemple. Envoyez-nous quelques plats et nous vous montrerons où se situent les chiffres — y compris là où ils rejoignent les vôtres, et là où ils s’en écartent.

Les composants présentés sur cette page sont des illustrations de l’interface Eaternity Gastro. Les valeurs affichées sont des données d’exemple représentatives, et non les résultats d’un client.

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